La culture n’attend pas et pour en profiter pleinement, il a fallu se lever tôt !
10h devant l’entrée. Dès que je suis arrivée, mes yeux ont eu du mal à rester calme.
Trop de choses à voir… Aaaaaaaaaaah !

J’ai filé sur le stand de Paquet pour rencontrer Tony Sandoval. Il était là, mais ne dédicaçait pas avant 16h. Il a accepté de me faire un dessin sur Nocturno le matin même. Nous avons entamé la conversation en espagnol. C’est un type super sympa et ouvert. Il était honteux de cradouiller mon livre avec ses doigts plein de crayon. J’ai trouvé ça plutôt authentique. Nous avons parlé de nos origines, de la façon dont son livre est devenu célèbre en France et de ses premières oeuvres. La dédicace m’a beaucoup plu et je l’ai chaleureusement remercié.
Puis Vanessa est arrivée et nous avons vadrouillée ensemble, comparant nos plannings respectifs et nos listes d’achat. Elle m’a fait découvrir Marie-Hélène Delval, dont une des couvertures m’a tout de suite attirée… Peut être à cause des silhouettes félines ? Convaincue par le discours de l’auteur et l’engouement de Vanessa, j’ai fini par acheter le livre.
Au détour d’un stand, une odeur familière. Celle de l’encre et de l’essence de térébenthine. Là, quelques machines que j’aie eu plaisir à manier, il y a maintenant quelques années. Et derrière le stand d’ARTEGRAPH, des visages déjà croisés au détour des couloirs à Estienne. Que de souvenirs… ça me manque terriblement le L.E.G. (laboratoire d’expérimentation graphique), les techniques traditionnelles d’impression. Après une discussion enflammée, je me suis dis qu’il pourrait être intéressant de faire des tirages limités sur beau papier avec des techniques nobles. A approfondir…
Wolf et ma mère m’ont rejoint et nous avons poursuivit notre visite. Je suis allé faire des emplettes chez Albin Michel. Là, j’ai appris que François Roca dédicaçait. Je n’avais pas pu le rencontrer il y a 2 ans et l’opportunité était trop belle : j’ai sauté sur l’occasion. Le résultat fut époustouflant. Par contre, je n’avais pas emmené avec moi la généaogie des sorcières ; j’aurais bien aimé rencontrer Benjamin Lacombe qui était là l’après-midi.
A 15h, je n’aurais manqué sous aucun prétexte la dédicace de Mathias Malzieu dont j’ai adoré la mécanique du cœur. Il a été adorable. Nous avons discuté un peu du personnage principal de son roman auquel je me suis beaucoup identifiée lorsque j’ai lu le livre.


Tais-toi mon cœur !

Il a fait allusion à un long métrage en préparation, mais j’étais déjà au courant, puisque Béatrice Bourloton, une de mes meilleures amies, l’avait rencontré et devait travailler pour ce film (comment elle se la raconte Noucky). Il se souvenait très bien d’elle et a fait beaucoup d’éloges à son sujet. Juste à quelques mètres du chanteur de Dionysos, Fred Gersal, dont la culture et l’humour me réveille le matin sur la 2.
Un peu plus loin, nous avons croisé Antoine de Maximy. Je tenais à voir le phénomène qui est aussi joviale et avenant que dans ses émissions.
Quelques achats plus loin, j’ai retrouvé Vanessa sur le stand de la Musardine. Là, j’ai été quelque peu déçue. Les 4e de couverture n’ont pas répondu à mes attentes et je ne me suis pas du tout retrouvée dans les propositions de textes. Par défaut, j’ai choisi un Musset dans l’espoir d’y trouver un peu du romantisme qui m’est cher. J’ai acheté le livre très drôle de Maïa Mazaurette, la co-scénariste d’Arthur de Pins. Cette fille est hyper sympa. On a tout de suite échangé et discuté de la collection Osez, du livre qu’elle m’a dédicacé, ou d’Arthur de Pins qu’il faudra aussi que je rencontre un de ces quatre. Son dessin est vraiment fun et je garde un excellent souvenir de cette rencontre.

Voilà, encore un salon bien rempli, bien chargé et je suis rentrée le dos en compote à force de transporter une tonne de livre. Mais que ne ferait-on pas pour la culture !

3 thoughts on “Salon du Livre 2009”

  1. Excellent la photo avec Antoine de Maximy !
    Y a-t-il un lien entre « J’irai dormir chez vous » et « Peut-on être romantique en levrette » ? 😉

  2. Antoine de Maximy a pas cherché à s’incrusté chez toi ? D’autant qu’il a des petits yeux sur la photo…

    J’ai testé le concept dans la campagne picarde. Mais la devise du picard étant « si c’tun étranger méfies-te, si c’tun ami, méfies-te quand même », ça n’a pas été possible. Seul Robert à bien voulu me céder une place dans son carton soi-disant parce que le froid se ressent moins à deux. Personnellement je n’ai pas vu la différence, je me suis quand même gelé les c….

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